Ostéoporose chez les patients infectés par le VIH (VIH+) de la cohorte Aquitaine ANRS CO3 : prévalence et facteurs associés

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    26-Jun-2016

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<ul><li><p>atisRsultats. De 05/2005 07/2006, 101 adultes (47 hommes et 54femmes, ge moyen 45 14 ans, 18-79) ont t inclus. Le diagnostic deMG a t port dans lanne qui a suivi les premiers signes dans 45 %des cas mais il tait plus tardif si les premiers signes taient osseux (2diagnostics dans lanne/11). Un antcdent ostoarticulaire clinique et/ou radiologique est prsent chez 85 patients (84 %) : crises osseuses21 %, infarctus osseux 26 %, ostoncroses 29 %, prothses 16 %, frac-tures priphriques 18 %, fractures vertbrales 15 %. LEVA douleurest en moyenne 2.7 cm le jour de la consultation avec prise dantal-giques rgulire ou quotidienne par 37 % des patients (mais aucunpalier 3) ; 17 % ont des douleurs svres (EVA &gt; 6 cm).14 % sont eninvalidit dont 9 en 2e catgorie et 10 % ont besoin dun soutien psy-chologique. Une infiltration mdullaire IRM est prsente dans 57 % descas. Si la DMO est mesure (N = 53) : DMO normale (T&gt; -1 lacolonne et la hanche) 34 %, ostopnie 47 % et OP 19 %. 19 patientssont traits par bisphosphonates, mais seuls 6 des 15 patients avec frac-tures vertbrales ont t ou sont traits.</p><p>Conclusion. Les complications ostoarticulaires extrmementfrquentes au cours des MG de ladulte ont des consquences majeu-res sur la qualit de vie des patients. Une approche multidisciplinaireincluant le rhumatologue parat indispensable pour optimiser la priseen charge des patients, en particulier pour lOP.</p><p>O.116Ostoporose chez les patients infects par le VIH (VIH+) dela cohorte Aquitaine ANRS CO3 : prvalence et facteurs associsC. Cazanavea, N. Mehsenb, N. Barthec, H. Dutroncd,V. Lavignolle-Aurillace, S. Lawson-Ayayie, D. Neaud, P. Mercid,J.-L. Pellegrind, T. Schaeverbekeb, M. Dupond, L.-E. Gecsafa Service des Maladies Infectieuses, Groupe Hospitalier Pellegrin,Bordeaux, Franceb Service de Rhumatologie, Groupe Hospitalier Pellegrin, Bordeaux,Francec Service de Radiologie, Groupe Hospitalier Pellegrin, Bordeaux,FrancedCisih, Centre Hospitalier Universitaire, Bordeaux, Francee Inserm U593, Universit Bordeaux 2, Bordeaux, Francef Isped, Universit Bordeaux 2, Bordeaux, France</p><p>Introduction. La prvalence leve des dminralisations osseu-ses chez les patients VIH+ a t dcrite dans quelques tudes en popu-lation. Les mcanismes physiopathologiques de ces anomalies sontencore mal connus et pourraient tre multifactoriels : effet direct duvirus, traitements antirtroviraux et/ou dsordres immunologiqueslis linfection.</p><p>Patients et Mthodes. Nous rapportons les rsultats dune tudetransversale ralise chez des patients VIH+. Nous avons tudi laprvalence des dminralisations osseuses et analys les facteurs asso-cis. Les densits minrales osseuses du corps entier, des vertbreslombaires et du col fmoral ont t mesures par absorptiomtriebiphotonique. Les donnes morphomtriques, immunovirologiques etthrapeutiques ont t recueillies.</p><p>Rsultats. 492 patients (73 % dhommes) ont t inclus dansltude. Lge mdian est de 43 ans [intervalle interquartile : 38-50],97 patients (19,7 %) sont au stade sida, 93,1 % sont traits par antir-troviraux et 140 patients (28,5 %) ont une lipodystrophie. Selon lescritres de lOMS, 53,7 % des patients (n = 264) sont ostopniques(54,6 % des hommes ; intervalle de confiance 95 % [IC] :49,4-59,7 % et 51,1 % des femmes ; IC : 42,6-59,6 %) et 27,0 %(n = 133) sont ostoporotiques (33,7 % des hommes ; IC :28,8-38,6 % et 8,3 % des femmes ; IC : 3,6-13,0 %). Lanalyse multi-varie montre que lge avanc, le mode de contamination homo-sexuelle, le BMI abaiss et une charge virale VIH basse sont associs</p><p>Abstracts / Revue du Rhum1080 lostoporose chez les hommes. Chez les femmes, les facteurs relissont un ge plus avanc et le nadir des lymphocytes T CD4+. Lutili-sation des antirtroviraux nest pas indpendamment associe auxdminralisations aprs ajustement.</p><p>Discussion. La multiplicit des facteurs associs plaide pour uneorigine multifactorielle des ostoporoses.</p><p>Conclusion. Nous montrons dans cette tude que la prvalencedes ostopathies fragilisantes (ostopnies et ostoporoses) chez lespatients VIH+ est particulirement leve (80,7 % des patients) etque leur origine est multifactorielle.</p><p>O.117Prvalence et facteurs de risque de discordance dans le diagnosticdostoporose par ostodensitomtrie au rachis lombaireet la hancheA. Mounach, D. Mouinga Abayi, I. Ghozlani, A. Nouijai, M. Ghazi,A. Bezza, L. Achemlal, A. El MaghraouiCentre de Rhumatologie et Reducation Fonctionnelle, HopitalMilitaire dInstruction Mohamed V, Rabat, Maroc</p><p>Introduction. Lostoporose est une pathologie osseuse caract-rise par une diminution de la masse osseuse et une dtrioration de lamicroarchitecture osseuse. La discordance dans le diagnostic delostoporose est la constatation que le T-score dun patient varieentre diffrents sites osseux, le classant dans deux diffrentes catgo-ries diagnostiques dfinies par lorganisation mondiale de la sant(OMS).</p><p>Objectif. valuer la prvalence et les facteurs de risque de dis-cordance du T-score mesur au rachis et la hanche totale.</p><p>Matriels et Mthodes. les donnes dmographiques, les mesu-res anthropomtriques et les facteurs de risque de lostoporose ontt recueillis partir dune base de donnes de 3015 patients rfrspour ostodensitomtrie entre 2003 et 2006. Les patients dont les don-nes taient incompltes ont t exclus. La densit minrale osseusetait mesure par DXA au niveau du rachis lombaire (L1-L4), ainsiquau niveau de la hanche totale pour tous les patients. Une discor-dance est dite mineure quand la diffrence du T-score entre deux sitesclasse le patient dans deux catgories adjacentes de la classification delOMS. Une discordance est dite majeure quand il existe une ostopo-rose au niveau dun site et que lautre est class normal.</p><p>Rsultats. Parmi les 3015 participants (2489 femmes et 526hommes), age moyen 54,2 ans 13,0, il existait une discordancemajeure dans 4,3 %, une discordance mineure dans 41,5 % et uneconcordance dans 54,3 %. Dans les deux cas de discordances majeureet mineure, la densit minrale osseuse tait plus basse au rachis lom-baire quau niveau de la hanche totale. Lanalyse statistique parrgression logistique multiple a identifi la mnopause, lobsit etles antcdents de fracture ostoporotique comme facteurs de risquede la discordance du T-score.</p><p>Discussion. la discordance dans le diagnostic de lostoporoseentre le rachis lombaire et la hanche est une constatation frquente.La discordance du T-score peut tre attribue des facteurs physiolo-giques (vitesse de perte osseuse), pathologiques (arthrose lombaire,artfacts.) et aux performances de lappareil utilis lui mme.</p><p>Conclusion. Les cliniciens doivent sattendre une discordancedu T-score entre le rachis lombaire et la hanche chez au moins quatremalades tests par DXA sur dix.</p><p>O.118Valeur pronostique des fractures vertbrales dites peu svresJ. Fechtenbauma, S. Koltaa, K. Briota, F. Gavinib, M. Girardb,C. Rouxaa Service de Rhumatologie, Groupe Hospitalier Cochin - St Vincentde Paul - la Roche Guyon, Paris, FrancebDpartement Mdical, Institut Servier, Courbevoie, France</p><p>me 73 (2006) 10311088Introduction. Les fractures vertbrales sont les plus frquentesdes fractures ostoporotiques. Elles reprsentent un facteur de risque</p><p>Outline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderO.116O.117O.118</p></li></ul>

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