Localités fermées: je me souviens

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    22-Mar-2016

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La Gaspsie a vu une dizaine de villages, paroisses ou colonies fermer ses portes dans les annes 70. Quarante ans plus tard, GRAFFICI a rencontr des habitants de ces villages disparus.

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19NOVEMbrE 2011 Graffici Le Ces maisons La Confidences gaspsiennesL'histoire qui se rpteSaint-Louis : ce village qui rsisteLe BAEQDOSSIERFermetures dans l'arrire-pays gaspsien Localits fermes : je me souviensSAINT-OCTAVE-DE-LAVENIr La Gaspsie a vu une dizaine de villages, paroisses ou colonies fermer ses portes dans les annes 70. Quarante ans plus tard, GrAFFICI a rencontr des habitants de ces villages disparus. Le soleil illumine le mont Logan, dans les Chic-Chocs, en ce matin de septembre. De la fentre de lauberge, on a limpression quon peut toucher la montagne du doigt. Nous sommes 18 km derrire Cap-Chat, dans lancien village de Saint-Octave-de-lAvenir, o les touristes peuvent maintenant dormir lanne. Lauberge, cest lancien presby-tre du village. Lglise est encore debout ainsi que quelques btiments qui servent aux touristes. Il ny a plus aucun rsidant permanent depuis 1971. Comme une quinzaine dautres villages, paroisses ou colonies de la Gaspsie, Saint-Octave-de-lAvenir a t fond pour lutter contre la crise de 1929. La reprise conomique dans les centres urbains a ensuite attir beaucoup de Gaspsiens. En 1963, le Bureau damnagement de lEst du Qubec (BAEQ) est cr et publie un plan de transfert qui dicte de concentrer la population dans les villes de plus de 6 000 habitants. Donc de fermer 85 villages dits marginaux. Ce qui sest produit en 1970, a ne sest pas produit du jour au lende-main, prcise Jean-Marie Thibault, histo-rien. Normalement, quand a va mal en ville, a va bien pour larrire-pays. Mais au dbut des annes 1960, on a un taux de chmage bas Montral. Larrire-pays se vide. Malgr leur plan, seulement une quinzaine de paroisses ont t fermes. . Le dbut de labandon partir de 1962, Saint-Octave, les gens arrtent dentretenir leur maison. Ils savent quun jour, ils devront partir. Quand le BAEQ est arriv, ctait lavenir, la terre promise, mais a na pas march, indique Clovis Roy, ancien prsident du comit de citoyens de Saint-Octave. Lors de la premire assemble en 1964 dans le sous-sol de lglise, on disait au BAEQ : Donnez-nous de louvrage. force de faire des tudes, ils ont conclu quil fallait fermer des paroisses. . Au bureau dam-nagement, on apprhendait le problme, qui tait dlicat et complexe, se dfend Georges-Henri Dub, prsident du BAEQ de 1963 1966. [] Il y a des citoyens qui ont t blesss profondment. Ctait un coin de pays do ils ont t dracins. [] Cest sr quon ne voulait pas le malheur des paroisses. Mais il ny avait plus de ressources, plus de fort. Cest difficile de faire pousser des carottes l o il y a de la roche. .Au printemps 1970, lorsque Robert Bourassa prend le pouvoir, les choses se prcipitent. Aprs quelques annes de rumeurs, il faut fermer les villages. Des compensations financires sont octroyes. Saint-Octave, on avait 1 000 $ par couple, 500 $ par enfant, jusqu concur-rence de trois enfants. Pour une maison moyenne, tu pouvais avoir de 8 000 10 000 $ , dit M. Roy. Certains ont pleur de rage en pensant quils devraient quitter . Mais le 5 septembre 1970, le rf-rendum montre que 90 % des 155 lec-teurs sont en faveur de la fermeture de la paroisse. Seulement cinq sont contre. Lhistoire se rpte dans dautres villages de larrire-pays. On dm-nage ou on brle les maisons. Celles qui restent sont pilles. On remplit ensuite les fondations pour reboiser. Des familles dmnagent dans des HLM construits pour eux, mais souvent trop petits pour les grosses familles. Plusieurs trouvent de lemploi dans les grands centres, mais plusieurs manquent de formation, mme si des millions de dollars ont t dpenss en ce sens, selon M. Thibault. Quand tu as 50-60 ans et que tu nas pas de carte [de comptence], ce nest pas vident , prsume M. Roy. Contrairement bien dautres villages vids, celui de Saint-Octave voit son glise, son presbytre et son couvent prservs. Lanne suivant la fermeture, une corpora-tion est mise en place pour entretenir les btiments. Elle loue le terrain aux Forces canadiennes pour la formation d'un camp de cadets. Une piscine est construite pour ce qu'ils appellent le camp de cadets de Cap-Chat. La location se termine en 2005. L-bas, en arrire, c'tait la route du rang 8. Et ici, de l'autre ct, c'tait ma maison , pointe Clovis Roy, ancien prsident du comit de citoyens de Saint-Octave-de-l'Avenir. Jusquen 1970, M. Roy y vivait avec sa femme et ses enfants. Ctait son village natal.Graffici 20prsenteFermetures dans l'arrire-pays gaspsien Le Bureau damnagement de lEst du Qubec (BAEQ)En 1963, le ministre de lAgricul-ture du Qubec mandate le bAEQ afin de raliser une exprience indite : llaboration dun plan directeur damnagement pour les territoires pilotes du bas-Saint-Laurent, de la Gaspsie et des les-de-la-Madeleine. Le bAEQ sollicitera la participation active des populations concernes afin dtayer le rapport quil entend soumettre au gouvernement, pour permettre la Gaspsie de rattraper les autres rgions du Qubec. Les travaux scientifiques portant sur le bAEQ auront t fort prolifiques jusquau milieu des annes 1980. Mais on retient gnralement que le bAEQ aurait t le plus retentissant chec de la rvolution tranquille, lillustration de la faillite de la plani-fication centralise du dveloppe-ment, dplore Georges-Henri Dub, prsident du bAEQ de 1963 1966. La seule chose quon a retenue du bAEQ, cest la fermeture des paroisses marginales, mais ce nest pas seulement a. Nous travaillons prsentement sur lhritage qua laiss le bAEQ la province. AnimAux vendre !Louis Ltourneau, an de 18 enfants, est n Saint-Paulin, derrire Les Mchins. Il y retourne parfois, pour pratiquer la chasse et profiter du camp install sur un terrain lou. Aucun btiment na survcu la fermeture de la paroisse. Ils ont tout ras. Ils avaient peut-tre peur que le monde reste , dit-il. Son pre est lun des derniers avoir quitt le village. Il a d se btir une nouvelle maison Cap-Chat afin dy loger sa femme et les quinze enfants qui vivaient toujours avec lui. Ceux qui avaient une terre et des animaux ne voulaient pas partir, raconte M. Ltourneau. Ta famille vit delle-mme, puis il faut que tu torganises pour la faire vivre. Les cultivateurs se sont occups de leur terre jusqu la dernire anne. Ctait vraiment des moments dincer-titude. Ils vendaient des animaux lencan, puis la machinerie quand elle tait assez bonne. La mre de M. Ltourneau est dcde quatre ans aprs le dmnagement.confidences gaspsiennesGrAFFICI a rencontr des hommes et des femmes qui ont vcu dans les villages de larrire-pays et qui se souviennent. Voici leurs tmoignages.Les irrductibLes FrAser-PeLLetierQuand Marie-Claire Pelletier est alle pour la premire fois Saint-Octave-de-lAvenir, elle avait quatre ans. Jtais assise sur le rack foin tir par le cheval. Mes surs marchaient ct parce quil ny avait pas assez de place avec tous les bagages , se souvient Mme Pelle-tier, 85 ans. Son pre tait un des pionniers, un de ceux qui ont dfrich pour accueillir les familles dans la nouvelle paroisse et qui ont construit les premiers camps en bois rond avec des planchers de terre. Mme Pelletier sest marie Lucien Fraser et a eu 11 enfants. Elle a t parmi les premires arriver, mais aussi parmi les dernires partir. La paroisse a ferm lautomne. En novembre, il restait juste nous autres, explique M. Fraser, 88 ans. On a laiss notre maison et on est alls sinstaller dans le presbytre. Il ny avait plus dautobus, rien. Ils ouvraient encore le chemin, mais ils prenaient du temps louvrir. On savait quon voulait sen aller, mais on ntait pas satisfaits de ce quils nous donnaient. Les enfants taient transports lcole de Cap-Chat par leur pre. Jusquau temps des ftes o, aprs une bonne borde de neige, la route est reste bloque. On tait pris comme des rats, a ralis M. Fraser. Deux jours plus tard, deux personnes sont venues en motoneige et nous ont dit quon avait deux jours pour dmnager. On sest dit : si on tombe malade, quest-ce quon va faire ? La famille a donc fait ses valises et a quitt la paroisse pour sinstaller Cap-Chat, puis Sainte-Anne-des-Monts. Javais une maison et 150 acres de terre l-bas, Saint-Octave. Quand je suis arriv ici, jai t oblig de mendetter pour 12 ans , indique M. Fraser, qui avait reu 5 000 $ pour lexpropriation. Ma maison, je lai toute dfaite pour tre sr queux ne lauraient pas. Je partais dici dans la brume et quand jarrivais en haut, il faisait gros soleil! Puis je revenais ici pour vendre les morceaux. a payait peine mon essence ! , raconte M. Fraser. On a eu de la misre Saint-Octave, avoue Mme Pelletier, mais on sest attachs. Je mtais faite lide. On ne sapercevait pas quon avait de belles montagnes. , Son mari avoue : a ne ma rien donn de rsister, ils ne mont pas donn plus. Lucien Fraser et Marie-Claire Pelletier ont t les derniers quitter la paroisse de Saint-Octave-de-lAvenir. Ils fteront bientt leur 65e anniversaire de mariage. Photo : Mat Samuel-LeducLhistoire qui se rpteLhistorien Jean-Marie Thibault, qui habite Saint-Georges-de-Malbaie prs de Perc, est convaincu que le vidage nest pas termin. Depuis 1945, on constate trois tapes pour vider les communauts. La premire, de 1945 1960, cest lexode individuel forc o les gens se sentent obligs de partir parce quil y a peu de travail en Gaspsie. La deuxime, cest lexode collectif planifi, avec la cration du bAEQ. Plusieurs villages sont ferms et on exproprie Forillon et sur lle bonaventure. a se termine en 1974 en raison des protestations et de lopration Dignit. La troisime tape, de 1974 aujourdhui, cest la fermeture tranquille. On coupe les services, on ferme le bureau de poste, lcole, on a un semblant de train. Moins les gens en ont, moins ils souhaitent rester. La plupart des localits ont t fermes autour de l'anne 1970. La date de fermeture de certaines des localits n'a pu tre dniche par GrAFFici. Source : Gilles Gagn, journaliste, Jean-Marie Thibault, historien et Histoire de la Gaspsie, Institut qubcois de recherche sur la culture, 1999.Sacr-Cur-des-Landes (1968)Saint-Octave-de-l'Avenir (1970)Saint-Paulin Dalibaire (1972*)Saint-Thomas-de-Cherbourg (1972*)Saint-Bernard-des-LacsSaint-Thomas-de-CloridormeSainte-ClaireSaint-Louis-de-Gonzague (1974)Saint-Jean-de-Brboeuf (1971)Saint Conrad-de-Ristigouche (1959)GASPPERCNEW RICHMONDCHANDLERNOUVELLESAINTE-ANNE-DES-MONTSCAP-CHATLES MCHINSPOINTE--LA-CROIXSant-Fidle-de-Restigouche (1974)Les localits fermes de larrire-pays gaspsienCLORIDORMEGRANDE-VALLEColonie-Grande-ValleRang 6 deVal-d'EspoirSaint-Charles-Garnier (1972)Saint-Edmond-de-Pabos (1968)Sainte-Bernadette de Pellegrin (1968)Saint-Gabriel-de-Gasp (ou Rameau) (1967)RobidouxLGENDE(Anne de la fermeture)(*) Anne de la fermeture qui diffre parfois de la fermeture de la paroisse21NOVEMbrE 2011 Graffici Lo Caissy ( droite) a lev ses cinq enfants la colonie Biron dans Saint-Louis-de-Gonzague. Rgent Leblanc lui ( gauche), originaire du village, vit maintenant Saint-Louis, dans une maison autosuffisante. Les deux hommes se racontent des anecdotes dantan.mat samueL-Leduc | REDACTION@GRAFFICI.CAconfidences gaspsiennesGrAFFICI a rencontr des hommes et des femmes qui ont vcu dans les villages de larrire-pays et qui se souviennent. Voici leurs tmoignages.Les irrductibLes FrAser-PeLLetierQuand Marie-Claire Pelletier est alle pour la premire fois Saint-Octave-de-lAvenir, elle avait quatre ans. Jtais assise sur le rack foin tir par le cheval. Mes surs marchaient ct parce quil ny avait pas assez de place avec tous les bagages , se souvient Mme Pelle-tier, 85 ans. Son pre tait un des pionniers, un de ceux qui ont dfrich pour accueillir les familles dans la nouvelle paroisse et qui ont construit les premiers camps en bois rond avec des planchers de terre. Mme Pelletier sest marie Lucien Fraser et a eu 11 enfants. Elle a t parmi les premires arriver, mais aussi parmi les dernires partir. La paroisse a ferm lautomne. En novembre, il restait juste nous autres, explique M. Fraser, 88 ans. On a laiss notre maison et on est alls sinstaller dans le presbytre. Il ny avait plus dautobus, rien. Ils ouvraient encore le chemin, mais ils prenaient du temps louvrir. On savait quon voulait sen aller, mais on ntait pas satisfaits de ce quils nous donnaient. Les enfants taient transports lcole de Cap-Chat par leur pre. Jusquau temps des ftes o, aprs une bonne borde de neige, la route est reste bloque. On tait pris comme des rats, a ralis M. Fraser. Deux jours plus tard, deux personnes sont venues en motoneige et nous ont dit quon avait deux jours pour dmnager. On sest dit : si on tombe malade, quest-ce quon va faire ? La famille a donc fait ses valises et a quitt la paroisse pour sinstaller Cap-Chat, puis Sainte-Anne-des-Monts. Javais une maison et 150 acres de terre l-bas, Saint-Octave. Quand je suis arriv ici, jai t oblig de mendetter pour 12 ans , indique M. Fraser, qui avait reu 5 000 $ pour lexpropriation. Ma maison, je lai toute dfaite pour tre sr queux ne lauraient pas. Je partais dici dans la brume et quand jarrivais en haut, il faisait gros soleil! Puis je revenais ici pour vendre les morceaux. a payait peine mon essence ! , raconte M. Fraser. On a eu de la misre Saint-Octave, avoue Mme Pelletier, mais on sest attachs. Je mtais faite lide. On ne sapercevait pas quon avait de belles montagnes. , Son mari avoue : a ne ma rien donn de rsister, ils ne mont pas donn plus. tAnt de terres AbAndonnesCest le cur gros que Lo Caissy a laiss sa maison et ses 50 acres de terre boise de Saint-Louis-de-Gonzague en 1973. a faisait dj une couple dannes quils avaient commenc nous mettre des bois dans les roues. Ctait ridicule , affirme-t-il. Lhomme de 82 ans regrette encore. On sest fait remplir la tte par des gars de Qubec. Ils ne mont pas donn plus que 2 000 $ pour la maison et le lot et cest moi qui ai demand un de mes chums quil la brle. Javais tout sorti ce quil y avait dedans, tout enlev les fentres. Javais dit mon chum quil pouvait garder la tle. Quand la premire neige est tombe, il la brle. Aprs, je devais niveler le terrain pour reboiser , dit M. Caissy, indign. Mme une fois dmnag Saint-Omer, M. Caissy na pas hsit sauter dans sa voiture le jour de Nol 1973 pour conduire sa femme et ses cinq enfants lglise de Saint-Louis. Ctait la dernire messe y tre clbre. M. Caissy possde toujours un terrain Saint-Louis de Gonzague, o son fils sest construit un chalet. Ctait le terrain de sa mre auparavant. Je lai toujours regrett et je vais toujours le regretter cause du lot. Ctait vraiment triste des bouts, mais il ne faut plus sen faire avec a. Je pense quils ont mal fait. la fin, on se dit : quest-ce que tu veux faire ? On sest ferm les yeux, puis on est partis. Saint-Louis : Ce village qui rsisteDepuis trois ans, rgent Leblanc habite Saint-Louis, derrire Saint-Omer. Il est quip pour toutes les intempries. Moi, jai dcid dhabiter l-bas quip et dy vivre sans avoir dmnager lhiver. Jai trois frigos, une grosse gn-ratrice, pas de ski-doo, mais une grosse souffleuse et de lessence en masse en rserve. Jai mon cellulaire et je peux subvenir mes besoins pendant un bon bout de temps. Je dors sur mes deux oreilles ! , dit-il. Anciennement appele Saint-Louis-de-Gonzague, la paroisse a t ferme par le gouvernement en 1974. Plusieurs chalets y ont t construits depuis. Une centaine de personnes habitent lanne dans ce qui fait maintenant partie de la municipalit de Carleton-sur-Mer. Des rsidences considres comme secondaires, selon le rglement municipal. Cest un secteur de villgiature o lon a maintenant le droit de se construire des chalets, explique M. Leblanc. rien nindique quon ne peut pas habiter dedans lanne, si ce nest pour les assurances (qui pourraient ne pas indemniser en cas de ppins) , indique-t-il. Considre comme une des dernires communauts de la Gaspsie, Saint-Louis a fait couler beaucoup dencre dans les annes 1990. Il y a toujours du monde qui est rest l, plus ou moins lgalement , dit M. Leblanc.Par son statut de lieu de villgiature, Saint-Louis nest pas desservi par les services municipaux. Ni poubelles, ni entretien des routes lhiver. On ouvre nos frais du km 1,9 au 13e kilomtre. Cest une contribution volontaire, mais ce nest pas tout le monde qui paie , dit M. Leblanc, qui dfraie environ 300 $ de sa poche par hiver. Quand des entreprises exploitent le chemin, pour se rendre plus haut dans les terres, les frais sont moindres pour les habitants de Saint-Louis. Ici, il y a vraiment un esprit de communaut. Les gens sentraident. Je ne sens pas que je pourrais tre mal pris , confie M. Leblanc qui, 68 ans, croit tre le plus g des habitants de la place. Selon lui, la majorit sont des jeunes dans la vingtaine qui viennent stablir. Il compte 67 constructions (chalets, vieilles granges, roulottes, yourtes) plus dautres quon ne voit pas du chemin . Cinquante-neuf personnes auraient pass lhiver dernier Saint-Louis.La plupart des localits ont t fermes autour de l'anne 1970. La date de fermeture de certaines des localits n'a pu tre dniche par GrAFFici. Source : Gilles Gagn, journaliste, Jean-Marie Thibault, historien et Histoire de la Gaspsie, Institut qubcois de recherche sur la culture, 1999.Mat saMuel-leduc | rEDACTION@GrAFFICI.CASacr-Cur-des-Landes (1968)Saint-Octave-de-l'Avenir (1970)Saint-Paulin Dalibaire (1972*)Saint-Thomas-de-Cherbourg (1972*)Saint-Bernard-des-LacsSaint-Thomas-de-CloridormeSainte-ClaireSaint-Louis-de-Gonzague (1974)Saint-Jean-de-Brboeuf (1971)Saint Conrad-de-Ristigouche (1959)GASPPERCNEW RICHMONDCHANDLERNOUVELLESAINTE-ANNE-DES-MONTSCAP-CHATLES MCHINSPOINTE--LA-CROIXSant-Fidle-de-Restigouche (1974)Les localits fermes de larrire-pays gaspsienCLORIDORMEGRANDE-VALLEColonie-Grande-ValleRang 6 deVal-d'EspoirSaint-Charles-Garnier (1972)Saint-Edmond-de-Pabos (1968)Sainte-Bernadette de Pellegrin (1968)Saint-Gabriel-de-Gasp (ou Rameau) (1967)RobidouxLGENDE(Anne de la fermeture)(*) Anne de la fermeture qui diffre parfois de la fermeture de la paroisse

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