Étude comparative de la paralysie faciale de l’enfant et de l’adulte

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    05-Jan-2017

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Posters A155P131Tularmie : difficults diagnostiqueset implication thrapeutiqueG. Leclercq , M. Folia , P. Romanet ,A. Bozorg Grayeli , C. DuvillardCHU de Dijon, Dijon, FranceAuteur correspondant.But de la prsentation. La tularmie est une zoonose rare due linfection bactrienne par un coccobacile arobie, FrancisellaTularensis. Il sagit dune maladie dclaration obligatoire. EnFrance en 2012, 55 cas ont t dcrits. F. Tularensis est une des bac-tries les plus virulentes pour lhomme, elle se transmet par contactavec des djections ou carcasses danimal infect, inhalation oumorsure par un animal contamin. Les rongeurs et lagomorphessont le principal rservoir de cette bactrie. Les formes cli-niques de la tularmie sont trs variables et laccs aux examenscomplmentaires (culture, PCR et srodiagnostic) difficile. Danscette tude nous cherchons valuer le dlai diagnostique de latularmie des cas rencontrs dans une rgion et son impact sur laprise en charge des patients.Patients et mthodes. Entre 2000 et 2012, huit cas de tularmieont t dclars dans la rgion. Six cas ont t dcrits au Centrehospitalier universitaire parmi lesquels cinq patients prsentaientune localisation ORL (ganglionnaire ou oropharynge). Les critressuivants ont t tudis : le diagnostic et traitement initial, ledlai diagnostique, le diagnostic dfinitif et traitement adapt etlvolution long terme (suprieure un an).Rsultats. Sur les cinq patients, trois tularmies ont t diagnos-tiques demble. Les autres patients ont t initialement traitslun pour une tuberculose et lautre pour une infection EBV. Ledlai diagnostic tait en moyenne de 57 jours (allant de 17 jours quatre mois). Quatre patients ont prsent une tularmie ulcro-ganglionnaire et un patient a prsent une tularmie oropharynge.Lvolution un an tait favorable dans tous les cas avec une persis-tance ganglionnaire dans trois cas. Plusieurs patients ont prsentdes squelles de tendinite lies lutilisation des antibiotiques.Conclusion. La tularmie est une maladie rare. Le tableau cli-nique est extrmement variable et lanatomopathologie aspcifiquerendant le diagnostic difficile et retardant la prise en charge adap-te. Il sagit pourtant dune maladie qui peut tre grave, voiremortelle dans 1 % des cas. Du fait de sa virulence cette bact-rie est susceptible dtre utilise dans le bioterrorisme. ce jouraucune transmission interhumaine na t rapporte. Une meilleureconnaissance de cette pathologie est ncessaire pour diminuer ledlai diagnostic et amliorer la prise en charge des patients.http://dx.doi.org/10.1016/j.aforl.2013.06.484P132tude comparative de la paralysiefaciale de lenfant et de ladulteN. Bouchareb , S. Khassime , A. Benzaouia ,R. Abada , S.H. Rouadi , M. Mahtar , M. Roubal ,A. Janah , M. Essaadi , F. Kadiri , F. KadiriHpital 20 Aot, Casablanca, MarocAuteur correspondant.But de la prsentation. La lsion du nerf facial peut se pro-duire dans les rgions allant du cortex crbral la plaque motriceau niveau du visage, plusieurs tiologies y sont responsables, untraumatisme, une infection virale, et les facteurs idiopathiques.Cependant, la paralysie du nerf facial chez les enfants peut diff-rer de celle de ladulte. Par consquent, nous valuons traverscette tude ltiologie et le taux de rcupration de la paralysiefaciale chez les enfants et les adultes.Patients et mthodes. Nous avons tudi rtrospectivement lesdossiers de 217 patients, gs de 0 70 ans, tal sur une priodede cinq ans du janvier 2008 au dcembre 2012.Rsultats. La plupart des causes frquentes de paralysie faciale(PF) chez les adultes taient la paralysie faciale frigorie (58,9 %),les infections (30,8 %), les traumatismes (6,5 %), les causes iatro-gne (2,0 %), et les tumeurs (1,8 %), alors que les causes les plusfrquentes de la PF chez les enfants taient la paralysie faciale frigorie (57 %), les infections (23 %), les traumatismes (14 %), trau-matisme de la naissance (3 %), et dtiologie indtermine (3 %). Lestaux de rcupration chez les adultes sont de 91% pour la paralysiede Bell, 89,0 % pour linfection, et de 37,5 % pour les traumatismes,alors que les taux de rcupration chez les enfants taient de 90%pour la paralysie de Bell, 98 % pour linfection, et 60 % pour lestraumatismes.Conclusion. Ces rsultats montrent que les causes de la paraly-sie faciale sont similaires chez les adultes et les enfants, et lestaux de rcupration chez les adultes et les enfants ne sont passignificativement diffrents.http://dx.doi.org/10.1016/j.aforl.2013.06.485P133Syndrome de Plummer-Vinson : propos de quatre cas et revue de lalittratureL. Belfaquir , K. Krimissa , T. Oubahmane ,R. Abada , S. Rouadi , A. Janah , M. Roubal ,M. Mahtar , F. KadiriCHU Ibn Rochd de Casablanca, Casablanca, MarocAuteur correspondant.But de la prsentation. Le syndrome de Plummer-Vinson estune affection rare, qui atteint essentiellement la femme de raceblanche. Il se caractrise par une dysphagie, une carence mar-tiale et la prsence dun anneau membraneux du tiers suprieurde lsophage.But. Le but de cette tude tait de prciser les caractristiquespidmiologiques, cliniques, paracliniques, thrapeutiques et vo-lutives du syndrome de Plummer-Vinson.Patients et mthodes. Nous rapportons quatre cas de syndromede Plummer-Vinson, colligs sur une priode dun an (2012). Lesparamtres tudis taient lge, le sexe, les signes cliniques etbiologiques, notamment la numration de la formule sanguine,lalbuminmie, les bilans hpatique, rnal et lipidique. Tous lespatients taient explors par une endoscopie digestive haute.Rsultats. La dysphagie tait le principal symptme, retrouv danstous les cas. Lanmie sidropnique tait observe chez tous lespatients. La prise en charge thrapeutique tait base sur la dila-tation endoscopique, qui a t ralise chez tous les patients, dontdeux ont ncessit plusieurs sances, et sur le traitement martialqui ntait prescrit quen cas danmie. Lvolution initiale taitfavorable dans tous les cas avec une disparition de la dysphagie.Conclusion. La dysphagie constitue le principal symptme pouvantrvler un syndrome de Plummer-Vinson. La dilatation endo-scopique est une procdure de choix dans le traitement desdiaphragmes sophagiens au cours de ce syndrome. Le risque dedgnrescence impose une surveillance endoscopique rgulire.http://dx.doi.org/10.1016/j.aforl.2013.06.486http://crossmark.crossref.org/dialog/?doi=10.1016/j.aforl.2013.06.484&domain=pdfdx.doi.org/10.1016/j.aforl.2013.06.484http://crossmark.crossref.org/dialog/?doi=10.1016/j.aforl.2013.06.485&domain=pdfdx.doi.org/10.1016/j.aforl.2013.06.485http://crossmark.crossref.org/dialog/?doi=10.1016/j.aforl.2013.06.486&domain=pdfdx.doi.org/10.1016/j.aforl.2013.06.486

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