D-13 Séroprevalence de l'hépatite a chez des patients infectés par le VIH

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    01-Nov-2016

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<ul><li><p>$148 </p><p>D-10 </p><p>D-12 </p><p>Rdsumds des Communications Aff~chdes /Mddecine et maladies infectieases 34 (2004) S130-S 169 </p><p>SECONDE OBSERVATION D'I~PATITE FULMINANTE CHEZ UNE PATIENTE NON CO-INFECTEE SOUS TRITHERAPIE ANTIRI~TROVIRALE COMPRENANT DE L'EFAVIRENZ I. B~gninot ~, C. Francoz ~, B. Bernard-Chabert 3, A. Molia ~, V. Brodar@, J.-L. Berger', L. Andr6oletti ~, C. Rouger 1 ~Service de Maladies lrectieuses, CHU Reims ; ~Service de Rdanimation Hdpatologique H@ital Beaujon Clichy sur Seine ; SService d'Hdpato- Gastro-Entd~vlogie CHU Reims ; 4Centre rdgional de Pharmacovigilance CHU Reims ; SLaboratoire de Virologie, CHU Reims. Introduction : L'efavirenz (Sustiwt ) appartient fi la classe des inbibiteurs non nucl6osidiques de la reverse transcriptase (1NNRT). Cette classe d'antirdtmviraux est connue pour son h6patotoxicit6 en particulier la ndvirapine. En 2002, la premiere observation d'hdpatite fulminante irnpliqual~t l'efavirenz a 616 publi6e (N Abrescia, J Antimicrob Chemother 2002). Observation : Nous rapportons la seconde observation concernant 6galement une patiente sans antdcddents h6patiques, en particulier non co- infect6e par les virus des hdpatites. Cette femme de 43 arts sdmpositive pour le VIH-1 connue depuis 2000, au stade B2, a 6t6 txaitde pendant 31 mois par une association de 3 analogues nucl6osidiques (Trizivir~). La charge virale plasmatique est devenue ind6tectable au 4 ~ mois de traitement, les CD4 ont r6guliarement augment&amp; (&gt;400/mm 3 ?t partir du 18 e tools). En raison d'une lipodystrophie, un relais thdrapeutique par tdnofovir, lamivudine et efavirenz a 6t~ effectu6 en avril 2003. Le brian biologique hdpatique 6tait stfictement normal avant et jusqu'5 un mois apt&amp; i'introduction de cette trithdrapie. Le brian h6patique du deuxieme mois n'a pas 6t~ r6alis6. L'histoire de la maladie commence h J104 de l'instauration du nouveau traitement par l'apparitioo d'un ict6re cutan6o- muqueux isol6. Le bilan h6patique met alors en 6vidence une cytolyse avec une cholestase et une hyperbilirubindmie de grade IV, une chute du TP 'a 40% avec facteur V normal. La trith6rapie est arratde ,4 jours plus tard (Ia patiente ne prenait pas d'autres trai, tements). Le~bilan immuno- virologique reste favorable : ind6tectabilit6 de la charge virale pIasmatique et CD4 ~ 489/mm 3 (37%). Le brian 6tiologique est n6gatif. La ponction biopsie hdpatique rdalis6e tardivement ~t J25 de l'arret montre une disparition quasi-complbte des h6patocytes sans orientation vers l'6tiologie de cette n6crose. Udvolution clinique et biologique est d6favorable aboufissant ~t la transplantation h6patique 'a J30 de l'arrat des traitements. Conclusion : Suite fi ces observations, il apparaft important de surveiller rdguli6rement le bilan h6patique 'a l'instauration d'un traitement comprenant de l'efavirenz. </p><p>LA TOXICITI~ MITOCHONDRIALE, UNE CAUSE MI~CONNUE D'ANOMALIE DES TESTS HI~PATIQUES CHEZ LES PATIENTS VIH Dr G. Spiridon ~, D. Salmon ~, A. Lombes ~, Ph. Podevin 3, B. BienvenuC 'Sce infectiologie, H6pital Cochin Paris ; 21NSERM U523 H@ital Piti(- Sa[pdtribre Paris ; 3Sce h@atogastro-Ent(rologie, H@ital Cochin Paris. Introduction : la toxicit6 mitochondriale aigu~ des INRTI sur le muscle stri6 squelettique est bien connue notamment encas d'acidose lactique. En revanche, les consOquences h6patiques de ces traitements (trts) au long cours sont encore real connues et de diagnostic difficile. Patients (Pts) et mfithodes : nous avons 6tudi6 6Pts (47.+_5,6 arts) HIV positifs, stables sur le plan virologique (CV&lt; 4475-+4137 copies/ml ; CD4 240-+153 mm ~) ayant des anomalies chroniques des tests hdpatiques au terme d'un traitement prolong6 avec au moins un INRTI (D4T, DDI, AZT) depuis 7,5-+3,9 ans. II existait 2 co-infections virales C et une superinfection virale B/delta. II n'existait ni consommation d'alcool, ni obdsit6 (BMI &lt; 26) ni lipody- sn'ophie. Le dosage des CPK, de l'aldolase et des lactates s6riques 6taient normal sauf darts un cas (2,9 mmol (N</p></li></ul>

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