1-LA PARALYSIE FACIALE PERIPHERIQUE ?· 1-LA PARALYSIE FACIALE PERIPHERIQUE RECIDIVANTE FAMILIALE :…

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    10-Sep-2018

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<ul><li><p>1-LA PARALYSIE FACIALE PERIPHERIQUE RECIDIVANTE FAMILIALE : A PROPOS DUN CAS. </p><p>Imane Hajjaj, Fatima zahra Boulaajaj </p><p>Neurologues. Service de Mdecine, Pavillon 2, CHR Hassan II, Agadir </p><p>Introduction : </p><p>La paralysie faciale priphrique (PFP) idiopathique est un dficit neurologique bnin dtiologie </p><p>inconnue. Sa prvalence est estime 10-30 cas / 100 000 personnes. Sa rcidive ipsilatrale ou </p><p>controlatrale est de lordre de 10-15%. Ces rcidives sont fortement associes une histoire </p><p>familiale. Ainsi la forme familiale reprsente 4 14% des cas et nest plus considre comme </p><p>concidence. </p><p>Observation : </p><p>Nous rapportons lobservation dun homme g de 23 ans, qui a deux oncles ayant prsent une PFP. </p><p>Il a prsent brutalement en 2011 une PFP droite qui a rgress sous corticodes et kinsithrapie. En </p><p>2015, il prsente brutalement une douleur rtro-auriculaire gauche avec lgre hypoacousie et </p><p>fermeture incomplte de lil gauche et dviation de la bouche vers la droite. Son examen </p><p>neurologique met en vidence la PFP gauche sans autres signes neurologiques dficitaires. LIRM </p><p>encphalique a objectiv une nvrite du VII gauche. Le traitement tait base de corticode et des </p><p>sances de kinsithrapie. </p><p>Discussion et conclusions : </p><p>La PFP familiale rcidivante est souvent de transmission autosomique dominante. Les tudes nont </p><p>pas montr de diffrence significative entre la PFP familiale et les autres types de PFP en matire de </p><p>svrit de latteinte, la rponse au traitement, le temps de la rcupration et la rcidive. A partir de </p><p>cette observation nous mettrons le point sur la physiopathologie et les aspects cliniques, </p><p>thrapeutiques et volutifs de cette entit neurologique. </p></li><li><p>2-FREQUENCE ET CARACTERISTIQUES DES CEPHALEES CHEZ LES PATIENTS PARKINSONIENS </p><p>N. Benkirane, Z. Attar, S. Marsli, B. El Moutawakkil, MA. Rafai, H. ElOtmani, I. Slassi. </p><p>Service de neurologie et explorations fonctionnelles neurologiques, CHU Ibn Rochd </p><p>Introduction: </p><p>La survenue de phnomnes douloureux chez les patients parkinsoniens est rapporte dans le cadre </p><p>de manifestations non motrices et serait secondaire la diminution du seuil de sensibilit la </p><p>douleur paralllement la perte en neurones dopaminergiques. Une relation particulire entre les </p><p>cphales et la maladie de Parkinson est actuellement suggre devant le constat d'une prvalence </p><p>plus faible des cphales chez cette population en comparaison la population gnrale. L'objectif </p><p>de notre travail est d'tudier la frquence des cphales dans une srie de patients parkinsoniens et </p><p>de dterminer leurs particularits notamment volutives. </p><p>Patients et mthodes : </p><p>66 patients (32 H/ 34F) suivis pour maladie de Parkinson retenue sur les critres UPDRS ont t inclus </p><p>et un questionnaire concernant la survenue actuelle ou antrieure de cphales leur a t soumis. </p><p>Deux groupes ont t dfinis selon les critres IHCD III : Migraine et Cphales de Tension. Les </p><p>caractristiques des cphales et leur profil volutif avant et/ou au cours de la maladie de parkinson </p><p>on t recueillis. </p><p>Rsultats: </p><p>L'ge moyen de nos patients tait de 54,3 ans. 18 parmi eux ont rapport une notion de cphales </p><p>(27,3%, ge moyen : 49,8) avec une nette prdominance fminine (77,8%) et une prpondrance de </p><p>cphales de tension (72,3%). Le dbut des cphales tensives tait antrieur aux symptmes </p><p>moteurs chez 5 patients /13 et taient totalement rgressifs aprs le dbut de la MP. Pour 8 patients </p><p>, l'apparition des cphales tait secondaire. Chez 5 patientes de notre srie (ge moyen : 48,8ans), </p><p>les cphales rapportes taient de type migraineux sans aura. Dans ce groupe, il a t not une </p><p>concordance entre le ct douloureux prdominant et le ct initialement atteint par les troubles </p><p>moteurs de la MP ainsi qu'une amlioration nette aprs le dbut des symptmes rduisant le recours </p><p>aux antalgiques. Enfin, parmi les patients non cphalalgiques, des antcdents familiaux ont t </p><p>retrouvs chez 3 patients (2 : type migraineux) </p><p>Discussion et conclusion: </p><p>La gense de cphales de tension au cours de la maladie de Parkinson est multifactorielle (rigidit </p><p>axiale, comorbidit anxio-depressive, troubles du sommeil...). L'tude d'ventuels liens </p></li><li><p>etiopathogenique est de ce fait difficile. La survenue d'une maladie de Parkinson sur un terrain </p><p>migraineux est actuellement largement rapporte: le processus dgnratif semble raccourcir la </p><p>dure d'volution et attnuer la svrit de la cphale. Ce constat est difficile vrifier dans notre </p><p>srie du fait de la faible taille de l'chantillon et de l'absence de groupe comparateur appari </p><p>notamment pour l'ge. Par ailleurs, chez nos patients migraineux, la concordance entre le ct </p><p>douloureux prdominant et le ct initialement atteint par le processus dgnratif rejoint les </p><p>donnes de la littrature et suggre des voies physiopathologiques communes. </p></li><li><p>3- CARACTERISTIQUES DU SYNDROME DENCEPHALOPATHIE POSTERIEURE REVERSIBLE DANS UNE </p><p>COHORTE DE 1130 PATIENTES ECLAMPTIQUES </p><p>A. Bennis1,2, I. Moussaid2, S. El Youssoufi2, S. Salmi2, H. El Otmani1,I. Slassi1 </p><p>1 Service de neurologie et explorations fonctionnelles neurologiques, CHU Ibn Rochd </p><p>2 Service danesthsie ranimation obsttricale, Maternit Lalla Meryem, CHU Ibn Rochd </p><p>Introduction : </p><p>Le syndrome dencphalopathie postrieure rversible (PRES) est un syndrome clinico-radiologique </p><p>survenant de manire frquente au cours de lclampsie. Les rapports entre ces 2 pathologies </p><p>semblent tre troits. Cependant, ils ne sont toujours pas lucids. Le but de cette tude est de </p><p>dcrire les caractristiques clinico-radiologiques du PRES au cours de lclampsie, et de dterminer </p><p>les facteurs indpendamment associs au PRES au cours de lclampsie. </p><p>Matriel et mthodes : </p><p>Une tude rtrospective a t mene au sein du service danesthsie - ranimation obsttricale de la </p><p>maternit Lalla Meryem du CHU Ibn Rochd de Casablanca, de janvier 2000 dcembre 2013, et a </p><p>inclus toutes les patientes clamptiques hospitalises. Lclampsie a t dfinie par la survenue de </p><p>crises convulsives chez des femmes enceintes ou en priode de post-partum ayant un contexte de </p><p>pr-clampsie (PAS 140 et/ou PAD 90 mmHg et protinurie 300 mg/24h) et en labsence de </p><p>pathologie neurologique pr-existante. Une imagerie crbrale a t ralise chez toutes les </p><p>patientes ayant prsent un dficit neurologique focal, un coma prolong ou une persistance des </p><p>convulsions sous traitement. Toutes les imageries ont t revues et r-interprtes. Le PRES a t </p><p>retenu devant des lsions de localisation vocatrices la TDM, ou lIRM lorsquelle tait disponible. </p><p>Le test du Khi-2, le test t de Studentont t utilis pour analyser les diffrences entre le groupe de </p><p>patientes avec lsions limagerie, et celles qui nen avaient pas. Une rgression logistique binaire </p><p>multiple a t utilise pour dterminer les variables associes de manire indpendante au PRES. </p><p>Rsultats : </p><p>Parmi les 1130 cas dclampsie recenss au cours de cette priode, 168 cas de PRES ont t </p><p>identifis, soit une prvalence de 14,9% des patientes de la srie, et 68,0% des patientes ayant </p><p>bnfici dune neuro-imagerie. Lge moyen de survenue du PRES tait de 26,8 7,0 ans, lge </p><p>gestationnel moyen tait de 34,4 4,6 semaines damnorrhe, 64,3% taient primipares et 70,8% </p><p>des clampsies ayant caus un PRES avaient eu lieu en pr-partum. Les nombre de convulsions </p></li><li><p>taient suprieur ou gal 3 chez 50,0% des patientes. Elle tait toutes type de convulsions tonico-</p><p>cloniques demble gnralises, jamais type de crises occipitales, ni dbut partiel. Le coma tait </p><p>prsent chez 20,8%, un dficit sensitivo-moteur chez 15,9%, les cphales chez 62,1%, les troubles </p><p>visuels chez 46,1% et la ccit corticale chez 12,3% des patientes. La ccit avait par ailleurs persist </p><p>au bout de 5 jours chez 20,0% des patientes. Curieusement, il nexistait pas de diffrence entre les </p><p>pressions systolique, diastoliques et moyenne entre les 2 groupes (p = 0,483 ; 0,137 et 0,212 </p><p>respectivement). La TDM a t ralise chez 81,5%, et lIRM chez 18,5% des patientes. Les lsions se </p><p>situaient au niveau du lobe occipital (80%), du lobe parital (78,6%), du lobe frontal (40,0%), du lobe </p><p>temporal (23,2%), des ganglions de la base (21,4%), du tronc crbral (8,6%) et du cervelet (5,7%). </p><p>Un hypersignal aux squences de diffusion a t retrouv chez 74,1% des patientes ayant bnfici </p><p>dune IRM. La prise de contraste a t note chez 20,0% des patientes chez qui linjection de produit </p><p>de contraste a t ralise. Des lsions hmorragiques taient associes chez 3 patientes (1,8%), </p><p>type dhmorragie mninge chez 2, et un hmatome intracrbral de petite taille chez une patiente. </p><p>Enfin, le HELLP syndrome complet et incomplet taient associs aux lsions dmato-ischmiques </p><p>de manire indpendante (p = 0,003, et 0,047 respectivement). </p><p>Discussion et conclusion : </p><p>La comparaison entre le groupe dclamptiques sans lsions et avec lsions de PRES limagerie </p><p>semble dlicate, puisquil a t suggr que celui ci soit la lsion crbrale primitive au cours de </p><p>lclampsie, sans que ce postulat ne soit tay. Malgr les nombreuses limites de notre travail, des </p><p>rsultats singuliers semblent cependant se dgager, puisque le PRES ne semblait pas tre li </p><p>ncessairement des chiffres de pressions artrielles plus levs. De plus, nos rsultats, ainsi que </p><p>ceux de la littrature, suggrent que le PRES au cours de lclampsie constitue une entit particulire </p><p>de celle observe au cours des autres contextes cliniques, puisquil se manifeste plus par des </p><p>cphales, et moins de troubles de conscience, du fait de lsions moins frquentes du tronc crbral. </p><p>Par ailleurs, il semble avoir des liens troits avec le HELLP syndrome, une microangiopathie </p><p>thrombotique spcifique de la pr-clampsie, suggrant des mcanismes physiopathologiques </p><p>propres. Des tudes meilleur niveau de preuve restent cependant ncessaires afin de confirmer ces </p><p>diffrences. </p></li><li><p>4-CEPHALEES NUMMULAIRES : ETUDE DE SERIE </p><p>Ferdouss.B ; Habtany.Y ; Dany.F ; Harrizi I ; El Moutawakkil B ; Rafai M A ; El Otmani.H ; Slassi. I </p><p>Service de neurologie et explorations fonctionnelles neurologiques, CHU Ibn Rochd </p><p>Introduction : </p><p>Les cphales nummulrdoussaires reprsentent une entit rare et peu connue de cphales </p><p>chroniques primaires. Elles sont caractrises par une douleur crnienne focale, bien circonscrite, </p><p>ronde ou ovalaire de quelques centimtres. </p><p>Objectif : </p><p>Relever la frquence des cphales nummulaires et dcrire leurs caractristiques cliniques et </p><p>volutives. </p><p>Patient et mthodes : </p><p>tude rtrospective des dossiers des patients rpondant aux critres IHS 2004 de cphales </p><p>nummulaires, vus sur une priode de deux ans dans une consultation de Neurologie gnrale au CHU </p><p>de Casablanca. </p><p>Rsultats : </p><p> Parmi 213 consultants pour des cphales chroniques, 9 (4,2%) dont 5 femmes avaient une cphale </p><p>nummulaire. Lge moyen au dbut tait de 45 ans et la dure moyenne dvolution de 4 ans. La </p><p>topographie tait unilatrale chez 8 patients, intressait frquemment la rgion paritale (66%). Les </p><p>patients dcrivaient la douleur comme une brlure focale avec hyperesthsie du scalp en regard. </p><p>Lexamen neurologique et la neuro-imagerie crbrale taient normaux. Lamytriptiline a permis une </p><p>nette amlioration dans 2 cas et tait sans effet dans 4 cas. </p><p>Discussion : </p><p>Les cphales nummulaires taient dcrites initialement par Parera en 2002 puis reconnues par lIHS </p><p>avec des critres diagnostics tablis en 2004. En 2013, quelques centaines dobservations taient </p><p>rapportes. Dans cette srie, hormis la prvalence qui semble leve parmi les cphales primaires </p><p>(4,2%), les paramtres cliniques et volutifs sont caractristiques de cette entit. </p></li><li><p>Conclusion : </p><p>Les cphales nummulaires est une entit mconnue et vraisemblablement sous diagnostique. Les </p><p>traitements pharmacologiques ou linjection locale de toxine botulique apportent un bnfice </p><p>variable. </p></li><li><p>5- VITAMINE D ET MALADIE DE PARKINSON </p><p>Z. Attar, F.Z Mouni, N. Benkirane, B. Ferdous, M.A. Rafai, B. El Moutawakil, H. El Otmani, I. Slassi </p><p>Service de neurologie et explorations fonctionnelles neurologiques, CHU Ibn Rochd </p><p>Introduction : </p><p>Limplication dune carence en vitamine D dans les maladies neurodgnratives comme la maladie </p><p>de parkinson reste beaucoup moins claire comparativement au rle jou au cours des maladies </p><p>inflammatoires tel que la sclrose en plaques. </p><p>Objectifs : </p><p>Evaluer les taux de VD chez les parkinsoniens et tudier le lien entre la VD et le degr de svrit de </p><p>la maladie. </p><p>Patients Et Mthodes : </p><p>Etude transversale, ralise auprs des malades parkinsoniens suivis en consultation. Un dosage de </p><p>la vitamine D et une valuation conjointe de lUPDRS en ON et en OFF ont t faits. La svrit de la </p><p>maladie e t approch par un index de progression (Index calcul par le rapport du score UPDRS </p><p>en off/nombre dannes dvolution) qui serait le tmoin de lagressivit de la maladie. </p><p>Rsultats : </p><p>36 patients (Age moyen : 59 ans, sexe ratio: 1/3) ont t inclus. le score UPDRS moyen est de 18 en </p><p>OFF et passe 10 en ON. Une insuffisance en vitamine D (Taux entre 12 et 30ng/ml) ou carence (Taux </p><p>infrieur 12ng/ml) a t retrouve chez 92% des patients avec un taux moyen de 15,86ng/ml. Le </p><p>taux moyen de VD a t significativement plus bas chez les femmes (12,26ng/ml) que chez les </p><p>hommes (21,46 ng/ml). Une corrlation ngative significative entre les taux de la VD et la dure </p><p>dvolution de la maladie a t note sans corrlt avec lindex de progression. </p><p>Discussion : </p><p>Dans notre srie, une hypovitaminose D a t retrouve chez 92% des patients significativement plus </p><p>importante chez les femmes que chez les hommes, ce qui rejoint la population gnrale. Une dure </p><p>dvolution prolonge de la maladie est associe un taux plus bas de la VD, ce qui suggre le rle </p><p>jou par la svrit de la maladie dans cette hypovitaminose D (mauvaise absorption lie aux </p><p>complications non motrices, diminution de lensoleillement caus par lhandicap moteur). Par </p></li><li><p>ailleurs notre tude prliminaire na pas montrde corrlation entre lindex de progression et le taux </p><p>de la VD. </p><p>Conclusion : </p><p>Le rle jou par la vitamine D dans la MPI ncessite des travaux de plus grande envergure. Toute fois </p><p>la grande frquence dun dficit atteste dans cette tude (92%) pourrait justifier le dosage </p><p>systmatique de VD au moins pour prvenir dautres complications directement lies ce dficit </p><p>(risque de fractures suite a des chutes surtout en phase tardive de la maladie). </p></li><li><p>6-SYNDROME DE WALLENBERG REVELANT UNE THROMBOCYTEMIE ESSENTIELLE </p><p>F. Dany, B.Ferdous, I. Harrizi ; M. Hamirifou, M.A. Rafai, B. El Moutawakil, H.El Otmani, I.Slassi </p><p>Service de neurologie et explorations fonctionnelles neurologiques, CHU Ibn Rochd </p><p> Introduction : </p><p>La Thrombocytmie essentielle (TE) est un syndrome mylodysplasique chronique caractris par </p><p>une lvation durable du taux des plaquettes suprieur 450.000/mm3. Elle reprsente 0.5% des </p><p>tiologies de laccident vasculaire crbral ischmique (AVCI). </p><p>Observation : </p><p>Un patient de 59 ans, suivi pour une hypertension artrielle depuis 2 ans, a prsent brutalement un </p><p>vertige important avec des troubles de lquilibre. Limagerie crbrale avait rvl un AVCI du tronc </p><p>crbral. Le bilan tiologique tait ngatif hormis la prsence sur plusieurs NFS, dune </p><p>thrombocytose suprieur 600.000/mm3. La recherche dune muta...</p></li></ul>

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